Switching…

18 novembre 2005 par Alexis KARTMANN

Eh oui, ce billet est le premier que je rédige à partir de Safari, le navigateur de mon nouvel iMac G5.

Aussi étonnant que cela puisse paraître, alors que j’utilise des PC depuis plus de 15 ans et que je défend encore Microsoft, j’ai craqué pour ce magnifique objet.

Car comme l’iPod n’est pas un lecteur MP3 mais le lecteur MP3, l’iMac n’est pas qu’un ordinateur, c’est le centre de la vie numérique.

Trêve de considérations oiseuses, voici un résumé des premières impressions.

Tout d’abord on soupèse la belle boîte. La première impression est que l’ensemble est bien léger. Par rapport à mon boîtier Antec de 14 kg vide, c’est vraiment frappant. Après un petit doute (”il est bien dedans ?”), on ouvre la boîte.

Première réflexion inconsciente : “mais il est où le boîtier ?”. Evidement, tout est dans l’écran !
Ensuite, je branche tout et j’appuie sur le bouton à l’arrière. “”Bizarre, ça n’a pas l’air de démarre, j’entends rien”". Mais si, l’écran fait BIP. Tiens, voici une première différence avec les PC tout intégré, le bruit ! Même comparé à mon PC plutôt optimisé sur ce plan là, l’iMac est très silencieux (on entend quand même un petit bourdonnement lorsqu’on s’approche tout près).

Ensuite commence la visite de MacOsX. Evidement c’est très beau, sans aucune comparaison. Mais pas seulement. On sent un effort de simplification, d’efficacité et de créativité. La petite télécommande qui tient par un petit aimant sur le côté est un bon exemple.

Il faut quand même que je précise que j’ai un peu tâté des Macs quand j’était étudiant (c’était avant les Mac couleurs), allant même jusqu’à développer sous Hypercard. C’est peu être pour cela que certaines différences entre Mac et PC ne m’ont pas vraiment surpris, comme l’absence du bouton droit de la souris ou la disposition des touches du clavier exotique. Ce qui ne m’empêche pas d’avoir un peut de mal à m’y faire. Heureusement la Mighty Mouse est équipée d’un deuxième bouton, curieusement désactivé par défaut.

Evidemment on peut peut pas faire avec un Mac tout ce qu’on peut faire avec un PC, mais finalement, après quelques jours, beaucoup plus que je ne craignait à priori.

Alors un nouveau feuilleton sur ce blog, souvenirs d’un switch ?



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