Acquisition de Multimap par Microsoft

12 décembre 2007 par Alexis KARTMANN

Alors là c’est carrément énorme.

Microsoft vient de se payer Multimap, leader anglais de la cartographie en ligne (le Mappy anglais, en gros…).

Au delà de la press release, je parie que Multimap.com va assez vite devenir maps.live.co.uk.

Qui ce souvient encore de mapblast ?

Eh oui, ce n’est pas la première acquisition d’un site de cartographie en ligne par Microsoft, en 2002 l’achat de Vicinity pour presque 100 M$ n’était même pas la première, l’équipe de Mappoint de l’époque résultait déjà d’une société dont j’ai oubliée le nom… Et à chaque fois la marque a disparu plus ou moins vite.

C’est la deuxième acquisition d’un site majeur de la cartographie en ligne européen, après NetSolut/Map24.

Aucune information sur le montant de la transaction, mais j’ai l’impression qu’il ne doit pas être plus élevé que pour NetSolut (40 M€), la technologie de NetSolut étant quand même plus intéressante pour Navteq, alors que Microsoft rachète plus un trafic et une équipe qu’une technologie (quasiment tout ce que fait Multimap est déjà disponible chez Microsoft). De plus l’achat a lieu après la perte de la suprématie de Multimap sur le marché anglais face à Google Maps.

Mise à jour : Effectivement le prix sera de £24.4M, soit pas loin de 34 M€.

Enfin j’ai une pensée pour mes camarades directement impacté par ces deux acquisitions (Franck, Bastien…). J’espère qu’ils sauront tirer leur épingle du jeu ! Tout changement est une opportunité.

D’autres changements dans la cartographie ? Surement, mais pour le moment c’est encore confidentiel (private joke).


La guerre des plateformes mobiles a commencée…

13 novembre 2007 par Alexis KARTMANN

J’en parlerais sans doute encore, mais l’annonce de l’Open Handset Alliance et de la plateforme Android, n’a laissé personne indifférent, que ce soit chez Symbian ou Microsoft.

En tout la présentation d’Android par Google me fait furieusement penser à l’iPhone, pas vous ?

J’imagine bien Steve Jobs convoquer Eric Schmidt, PDG de Google et administrateur d’Apple et lui faire la même scène qu’il aurait fait à Bill Gate (à voir dans Pirates of the Valley).

Pendant ce temps Microsoft fait la publicité de Windows Mobile tant qu’il est possible, partout où l’on parle d’Android :

Android

Pour en revenir à Android, en décortiquant le SDK il s’agit donc d’un JavaPhone, basé sur un noyau Linux, avec les services Google (Maps et Talk) directement accessible par le SDK.

En bref rien de bien nouveau, il existe déjà des Java Phones (et même basés sur Linux), et l’IHM semble une copie de celle de l’iPhone (en moins bien fini).

Et d’ailleurs la où Google fait l’aveu que cette plateforme n’est pas vraiment attractive et qu’ils sont en retard par rapport à Symbian, Microsoft et Apple, c’est ce concours pour inciter les développeurs à créer de nouvelles applications. C’est sur que ça change de Symbian qui fait payer (cher) le droit de développer sur leur plateforme et de Microsoft (qui offre quand même des outils gratuit), mais par rapport à l’iPhone qui malgré l’interdiction du développement d’applications tierces a vu le développement de centaines d’applications c’est quand même une autre approche.

D’ailleurs je crois que c’est assez représentatif de la démarche de Google, à savoir créer une plateforme ouverte permettant à tous les développeurs de créer de nouvelles applications qui donneront envie aux acheteurs d’acheter un téléphone Android, alors que jusqu’ici on achète un téléphone pour les fonctions qu’il intègre et ensuite on ajoute éventuellement une application (ce qui arrive assez peu, même avec un smartphone).

A l’inverse l’approche de Nokia avec le rachat de plusieurs éditeurs d’applications et de contenu est de proposer à l’utilisateur une expérience intégrée. Un peu comme Apple avec l’iPhone, avec des accords avec les grand du Web (Google, Yahoo, AOL) dont il intègre les services.

Bref la bataille s’annonce rude, surtout que pour une fois Google n’a pas vraiment d’avance sur le marché ni d’avantage technique à faire valoir, et tout reposera peut-être sur l’adhésion des développeurs.


Et les rachats continuent dans la cartographie

8 novembre 2007 par Alexis KARTMANN

Après les achats annoncées de Teleatlas par TomTom, puis Garmin (rappelez-vous ), puis TomTom, le rachat de Navtech par Nokia, on apprend le rachat de MapSolut, éditeur de Map24 par Navtech.

Donc nous aurons d’un côté Nokia (fabriquant) + Gate5 (soft navigation) + Navtech (data) + Map24 (web + java), et de l’autre Tomtom (fabriquant + soft navigation) + Teleatlas (data).
En conclusion il manque à Tomtom un editeur site web (pour info TomTom et Mapquest ont signé un accord il y quelque temps…), et surtout une grande inconnue sur le marché des données cartographique pour les autres acteurs.

Microsoft et Google ont déjà préparé le terrain en investissant sur les photos aériennes, ce qui les rend un peu moins dépendants des fournisseurs de cartographie, même si ces bases vectorielles restent nécessaire pour la recherche d’adresse et le calcul d’itinéraire.

Google a même un peu d’avance avec StreetView et le rachat d’ImageAmerica, parce qu’avec ces deux éléments Google peut commencer à constituer sa propre base cartographique :

  • les photos aériennes pour constituer le réseau des voie et les batiments (les géometries).
  • les photos de villes pour renseigner les informations utiles comme le nom des voies, les numéros, le sens de circulation (les attributs).

Et pour les autres, il ne restera… qu’OpenStreetMap ?


Une analyse d’Open Social

7 novembre 2007 par Alexis KARTMANN

Google a annoncé la semaine dernière l’initiative Open Social. Voici mon analyse des conséquences de cette annonce.

Intérêt des réseaux sociaux.

Je ne discuterai pas de l’intérêt des utilisateurs pour les réseaux sociaux, les chiffres parlent d’eux-mêmes (114 millions de membres en juin 2007 pour MySpace, 40 millions de membres pour Face Book).

Par contre comment expliquer la valorisation de ces sites, 15 milliards de dollars pour Face Book après l’achat de 1,6 % de l’entreprise par Microsoft pour 240 millions de dollars, alors que le CA de la publicité sur ces sites est encore limité (plusieurs centaines de millions de dollars, quand même) ?

Tout est dans la capacité à proposer aux annonceurs une audience qualifiée. Le marché de la publicité ciblé sera possible sur ces sites dont la majorité des visiteurs sont aussi des utilisateurs enregistrés et dont on connait un profil très précis. Et pour que des campagnes ciblées soient intéressantes il faut aussi s’appuyer sur de très fortes audiences afin d’avoir un minimum d’utilisateurs correspondants aux critères.

Jusqu’à l’annonce d’Open Social, Face Book était considéré comme le site qui allait modéliser le monde réel, la porte d’entrée pour tous les annonceurs à terme. C’était la raison principale de cette valorisation élevée. Et l’entrée de Microsoft dans le capital lui permettait en plus de se concentrer sur le développement de son écosystème (développeurs d’applications s’exécutant sur la plateforme Face Book) en laissant Microsoft s’occuper de la vente de publicité ciblés. Il faut savoir qu’en effet Microsoft Google et Yahoo ont énormément investi dans le domaine de la publicité en ligne (plusieurs milliards de dollars).

Microsoft avait donc marqué un point face à Google et Yahoo dans la course à la domination du marché publicitaire.

Jusqu’à l’annonce d’Open Social par Google.

Présentation d’Open Social

Open Social propose un ensemble d’API qui permettent de construire des applications pour réseaux sociaux sur internet. Le but étant de permettre aux développeurs de rendre leurs applications compatibles d’un réseau sur l’autre. Par exemple afficher la collection des photos de ses relations sur Facebook pourrait être visible sur LinkedIn.

A terme on peut imager une navigation transparente d’un réseau à l’autre avec des fonctions de partage d’information : je mets à jours mon profil sur LinkedIn, tous mes amis sur Face Book sont au courant. Cela permet aussi de simplifier la gestion de ses différentes identités numérique (pro, amis, relations…). Bref tout ce que Face Book promettait devient possible avec les réseaux existants.

Analyse technoqie

Pour l’instant Open Social est essentiellement une documentation décrivant les API selon trois catégories :

  • Les personnes et les relations : permet de gérer ses réseaux sociaux.
  • Les activités : permet de déclarer et de suivre ce que fait une personne.
  • La persistance : permet de stocker des informations personnelles.

Pour un développeur, il est possible soit :

  • D’utiliser Open Social pour proposer une application accédant aux données d’un réseau social existant (c’est une application Open Social). L’intérêt est que cette application peut accéder à tous les réseaux sociaux supportant Open Social.
  • De proposer un accès à ses données au travers d’une API compatible avec Open Social (c’est un container Open Social). L’intérêt est que toutes les applications développées avec Open Social pourront utiliser les données du site.

A l’inverse de la plateforme Face Book dans laquelle seul Face Book peut être un container, dans le cas d’Open Social tous les réseaux sociaux peuvent être container.

Techniquement Open Social se base sur Javascript et http, ce qui le rend utilisable par la majorité des développeurs web.

Il est important de noter que l’initiative de Google n’est pas à proprement parler l’implémentation d’une API comme Google Maps et les autres API Google existantes, mais plutôt une tentative de normalisation des API des réseaux sociaux. Cependant Google propose une implémentation Javascript basé sur Google Gadget, ce qui permettra à un développeur de proposer une application Open Social qui serait totalement hébergée par Google et utiliserait la base d’Orkut (on retrouve le modèle Face Book).

Il semble donc possible d’utiliser la description des API Open Social pour développer un container ou une application sans passer par Google. De plus les licences utilisées par Google (Creative Commons et Apache) empêche toute réappropriation par Google par la suite.

Intérêt pour les développeurs

L’initiative de Google a évidemment séduit les concurrents de Face Book qui voyait d’un mauvais œil la croissance exponentielle du nombre de ses abonnés. Tout ce qui peut gêner Face Book est bon à prendre. C’est pourquoi MySpace, ainsi que la plupart des réseaux sociaux importants (LinkedIn entre autres) ont annoncé le support d’Open Social. C’est aussi le cas de développeurs d’applications comme Saleforces et Oracle.
Pour les développeurs d’application, le fait de développer une application utilisant Open Social plutôt que de développer une application pour Face Book, leur permettra de cibler l’ensemble des sites supportant Open Social.
À terme tous les supporters d’Open Social espèrent la création d’un écosystème plus puissant parce qu’ouvert face à celui plus fermée de Face Book.

Intérêt pour Google

Globalement le mouvement de Google annule l’avantage concurrentiel de Face Book et risque de détruire son écosystème.
Pour l’instant c’est l’unique avantage, au-delà d’une fantastique possibilité de fédérer encore plus les développeurs face à Microsoft.
Alors à part suivre son mantra (« don’t do evil »), pourquoi Google a-t-il fait cette initiative, visiblement lancé il y a un an après une négociation avec MySpace ?
On pourrait y voir plusieurs stratégies derrière cette décision :

  • Un objectif global de plus en plus présent dans les décisions de Google, celle d’empêcher l’avènement de son chalengeur, Face Book en l’occurrence. Et à la différence de Microsoft qui le faisant en copiant en améliorant ou en vendant mieux que ses concurrents, Google le fait en proposant des solutions plus ouvertes et permettant à de petits acteurs de survivre, voire de proposer, à condition qu’ils ne risquent pas de gêner sa suprématie sur le marché de la publicité.
  • Embrasser pour mieux étouffer. Une fois Open Social largement répandu, Google pourra proposer tous les outils de migration des réseaux sociaux existants vers son super réseau social qu’il aura développé entre temps.
  • Pouvoir indexer les sites supportant Open Social (à partir des API), ce qui permettra de construire un annuaire universel (la base de l’ensemble des internautes). C’est d’une part la fin des annuaires de personnes, des sites de recrutement, et surtout la possibilité de connaître encore mieux les utilisateurs des services Google.
  • Enfin et évidement proposer les outils de gestion de publicité ciblé grâce à Open Social. En gros tout utilisateur de sites supportant Open Social pourra être ciblé par les outils publicitaires de Google, ce qui augmentera d’autant la puissance de la régie Google.
  • Et pourquoi pas tout ce qui précède ?

Dans tous les cas la stratégie de Google est très intelligente car même si elle est plus ouverte que celle de Face Book et donc laisse la place à d’autres acteurs, elle assure quand même à Google l’opportunité de conserver son leadership sur le marché de la publicité.

Alternatives

Il n’existe pas d’alternative à Open Social à proprement parler, même si le W3C discute de « social protocol » depuis 1998, sans réellement aboutir à une norme qui soit globalement utilisée. Il existe bien des initiatives comme FOAF (friend of a friend) qui permet de décrire les relations entre individus et s’appuie sur RDF (ressource description format, un standard du W3C), mais il n’est pas beaucoup utilisé (à part sur quelques blogs).

Et après

Comme dans toute annonce d’alliance, son avenir dépendra bien sûr de la manière dont ses membres vont réellement supporter les API d’Open Social.

Pour le moment aucun des partenaires n’a d’implémentation finale des API décrites par Google, on verra si vraiment les implémentations seront compatibles. Google va-t-il réussir à faire ce que le W3C n’a jamais réussi ? On peut se poser la question.


Volant Microsoft Sidewinder Force Feedback en vente sur eBay.fr

31 juillet 2007 par Alexis KARTMANN

Je vends sur eBay un Volant Microsoft Sidewinder Force Feedback.

N’hésitez pas à enchérir, je ne pense pas qu’il montera bien haut.


Prix Windows Vista en France par rapport aux USA : mon propre calcul

25 janvier 2007 par Alexis KARTMANN

Louis Naugès a fait le calcul et
ironise sur la différence de prix entre les USA et la France pour Vista. Vu que Vista n’est pas encore sortie (en tout cas pas pour le grand public), il est difficile de comparer les prix, Microsoft n’imposant pas le prix de vente final.

J’ai donc fait mon propre calcul, en comparant les prix trouvés sur Amazon.fr et Amazon.com. J’ai utilisé la parité euro/dollar d’aujourd’hui, et j’ai compensé les différence de TVA USA/France (14 % contre 19,6 %).

Pour ne pas faire de jaloux, j’ai aussi comparé les prix d’Office 2007, ainsi que iWork et iLife d’Apple, ainsi que le produit phare d’Adobe, Creative Suite.

  Amazon.com prix comparable Amazon.fr Difference
Vista Ultimate 399,00$ 322,87€ 595,00€ 84,29%
Vista Ultimate MAJ 259,00$ 209,58€ 395,00€ 88,47%
Vista Home premium 239,00$ 193,40€ 360,00€ 86,15%
Vista Home premium MAJ 159,00$ 128,66€ 240,00€ 86,54%
Office 2007 Pro 499,00$ 403,79€ 690,00€ 70,88%
Office 2007 Pro MAJ 329,00$ 266,22€ 455,00€ 70,91%
iWork 79,00$ 63,93€ 79,00€ 23,58%
iLive 79,00$ 63,93€ 68,95€ 7,86%
Adobe Creative Suites Premium 2.3 1199,49$ 970,61€ 1913,96€ 97,19%

L’écart que j’obtient est encore plus élevé que celui de Louis Naugès, à 84 % en moyenne. Microsoft est assez constant, avec un écart de 70 % sur Office 2007.

Apple est bien plus raisonnable. En fait pour eux 1 $ = 1 €. Au moins c’est plus facile.

Mais Microsoft n’est pas le plus gourmand, avec Adobe qui double presque ces prix sur Creative Suite.

Alors d’où vient l’écart ?

Soyons clair, l’explication ne vient pas des amendes de l’EU ou des cérémonies de lancement.

Le coût de fabrication d’un logiciel est marginal. Ce qui coûte, c’est sa conception. Le prix de vente minimum d’un logiciel rentable est donc le coût d’investissement divisé par le nombre de vente de licence possible, c’est à dire le prix de revient (ce n’est pas toujours facile à estimer, évidement). Le prix maximum est lui principalement lié à la valeur que ses acheteurs potentiels sont prêt à payer, c’est le prix de marché.

Vu que la traduction de Vista en français ne doit pas expliquer la différence de prix, c’est plutôt du côté du marché qu’il faut chercher. Est-ce parce qu’aux USA Apple est le quatrième constructeur à 4,7 % de part de marché, contre 2,4 % au niveau mondial ? Ou parce qu’en France l’open-source n’a pas le même impact qu’aux USA ? A titre d’information sur Amazon.de les prix sont un peu moins élevé qu’en France (9 %), alors que le prix est inférieur au Japon. Ce qui semble indiquer qu’il y a bien une politique de prix différente par région, et que c’est en Europe que l’on est les plus prêt à payer Vista cher…

Et évidement il faudra comparer les prix OEM, car c’est quand même là que ce fera l’essentiel des ventes, la majorité des PC un peu ancien ne supportant pas Vista, faute de performances à la hauteur…


Pourquoi passer à la HD ?

15 décembre 2006 par Alexis KARTMANN

Si vous pensiez comme moi que la HD n’apportait rien, jetez un coup d’oeil sur cette comparaison
des versions HD-DVD et DVD du seigneur des anneaux.

Bientôt un écran HD et le lecteur HD-DVD pour la XBox 360 ?

A propos de XBox 360 j’ai utilisé le lecteur de DVD intégré et j’ai été surpris du faible niveau de bruit lors de la lecture du film, surtout en comparaison avec le bruit d’aspirateur durant les jeux, ou même dans les menus.

Du coup je me dis qu’une extension HD-DVD pour 200 € c’est assez séduisant. A tel point qu’à peine sorti il est déjà en rupture de stock. Une habitude chez Microsoft ?


Sortie de WPF/E sur Windows et Mac

4 décembre 2006 par Alexis KARTMANN

Microsoft vient de sortie la “technologie preview” de WPF/E pour Windows et Mac.

Vous avez bien lu, une version Mac sort en même temps que sur Windows. Et une version Linux devrait sortir aussi (mais réalisé par une société tierce, Microsoft n’étant pas prêt à sortir des produits sous Linux).

En regardant les demos, on pense tout de suite à Flash, bien sur. Avec comme principales différences le fait que le SDK n’est disponible que sous Windows, et aussi que la description des objets se fait en XML (en fait un sous-ensemble de XAML, la version Microsoft de XUL, disons).

Une technologie à creuser malgré tout, car elle sera bientôt présente sur beaucoup de machine, Vista oblige…


WinFS est arrêté

25 juin 2006 par Alexis KARTMANN

Un billet sur le blog de l’équipe de WinFS annonce qu’il n’y aura pas de version indépendante de WinFS, alors qu’il avait été retiré de Windows Vista et devait sortir après.

Les concepts développés dans le projet se retrouveront seulement dans la prochaine version de SQL Server. Il semble que l’intégration d’un moteur relationnel en lien et place d’un système de fichier tombe donc à l’eau.

Qu’on se rassure, des fonctions de recherche semblables au Spotlight du Mac seront quand même disponibles avec Vista, mais en fait de révolution, il ne restera bientôt plus qu’AquaAero pour donner envie de switcher vers Vista (pardon le switch ce sera vers Leopard).


XBox 360, PS3, Revolution ?

22 janvier 2006 par Alexis KARTMANN

Jusqu’ici Dreamcaster et PCiste, j’avais envie de plus d’alternance. Aussi j’avais décidé d’utiliser un Mac pour la bureautique et la création, et une XBox 360 pour les jeux. Le budget total se révéle inférieur à un PC haut de gamme. J’ai déjà mon iMac depuis décembre, restait la partie console. Mon anniversaire étant dans 1 semaine, c’était le bon moment.

Donc hier je vais avec ma fille à la recherche d’une XBox 360. Après 3 magasins sans succès, je me laisse convaincre d’investir dans une Nintendo DS pour le jeux avec les chiens qu’on peut caresser, papa, s’iiiil te plaiiit. Evidement j’ai aussi cédé sur la couleur (ce rose bonbon est délicieux). Par contre histoire d’en profiter aussi je prends Mario Kart DS (j’adore les jeux de course).

Et c’est la claque. Vraiment. Techniquement la DS est complètement à la traîne par rapport à une PSP. Mais les jeux sont géniaux.

Nintendogs est très sympa (je dis ça mais c’est surtout ma fille de 6 ans qui squatte le jeux depuis hier). L’utilisation de la reconnaissance vocale et du stylet sont très efficaces et renforcent vraiment l‘immersion. On oublie les grands écrans, la HD, etc.

Mario Kart aussi, bien que de facture classique (ça rappelle beaucoup la N64, c’est dire), innove vraiment. Pas en mode solo, mais plutôt avec le jeux en ligne. Il suffit d’un accès Wifi, un hotspot ouvert ou à la maison protégé par WEP (le WPA ne marche pas). Une fois le réseau configuré (on peut en mémoriser 3), on peut jouer en ligne avec des joueurs du monde entier.

On choisie de lancer une partie, on attends 3 autres joueurs. Et ça commence très vite (moins de 10 secondes dans mon cas). C’est incroyable de pouvoir jouer en réseau sur une machine qui coûte 130 €.

Nintendo a bien compris que dans la course à le puissance il ne pourrait résister aux rouleaux compresseur Sony et Microsoft, contrairement à Sega avec sa Dreamcast. Du coût il se repli sur l’innovation ludique. Et du point de vue d’un joueur c’est finalement le plus important.

Du coût j’hésite sur l’achat d’une XBox 360. Je vais peut-être voir ce que vaut la Revolution, qui semble être sur le même créneau que la DS. En plus une pénurie de XBox 360 2 mois après la sortie, un mois après noël, c’est ridicule.



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