Un blog sur le GéoPortail

27 juin 2006 par Alexis KARTMANN

Quelqu’un (je n’y suis pour rien) a ouvert un blog dédié au GéoPortail.


Comment se passer du GeoPortail

24 juin 2006 par Alexis KARTMANN

Si vous voulez voir les photos aériennes de l’IGN et que le GeoPortail vous ferme les portes, il existe une solution alternative.

Allez sur le site des PagesJaunes, et cliquez sur la pub ci-dessous.

Vous avez accès à la même base de photo que le GeoPortail, et ça marche !


Revue de web Geoportail

24 juin 2006 par Alexis KARTMANN

Petite revue de web sur le GeoPortail…

Le herald tribune comparent l’IGN et l’INA (tous deux victimes de leur succès au démarrage) avec Google :
A new Web map takes a French perspective

Dovorak en profite pour se foutre de la gueule des Français :
Dvorak Uncensored >> National French Servers Down When Country Just Offers a Map

Ogle Earth rappele ce que tout les responsables de site à fort trafic savent, à savoir ne pas trop communiquer avant le lancement d’un nouveau service, et surtout rester humble dans sa communication :
Ceçi n’est pas un Géoportail

GNT victime des problèmes du GeoPortail, et d’un trop bon référencement :
Geoportail et IGN : lancement difficile

Cyrille conseille un bon bouquin sur les sites scalables : Une idée cadeau pour l’IGN.

SIG la lettre très critique sur l’IGN : Recherche tour de contrôle, désespérément.

Article de fond du Monde, avant la sortie du site, mais déjà critique : Internet bouscule la géographie française.

Le Figaro, où j’apprend que le budget du GeoPortail est de 6 millions d’euros (Je ne sais pas s’il s’agit du budget du site actuel, ou bien avec la 3D à venir, mais pour largement moins que ça je vous assure qu’on peut supporter plus de trafic que le GeoPortail n’en fera jamais) : Trop de monde au geoportail.

Et je passe sur les commentaires dans les forums divers, tous aussi négatifs les uns que les autres. Heureusement que l’équipe de France est qualifiée, parce que c’est pas avec le GeoPortail que Chirac va redorer son blason…


France 2 confond PagesJaunes et le GeoPortail

24 juin 2006 par Alexis KARTMANN

C’est vrai que le GeoPortail a du mal à supporter la charge pour le moment (même à 2h du matin), mais de là à filmer le site que Mappy a réalisé pour PagesJaunes, c’est quand même limite, même si on utilise les même données que le GeoPortail. Et que dire des images de Google Maps qui n’exploite même pas des données de l’IGN ?

Franchement, c’est flatteur de voir passer au journal télévisé un projet qui m’a bien occupé depuis le début de l’année (et je n’était pas seul chez Mappy sur le coup), mais qu’il soit attribué à l’IGN c’est désolant.


Sur le site de l’IGN

23 juin 2006 par Alexis KARTMANN

Vous êtes incroyablement nombreux à vous connecter sur ign.fr, le site de l’Institut Géographique National. En raison de cette affluence, le site est actuellement saturé. Nos équipes mettent tout en œuvre pour vous permettre d’y accéder à nouveau dans des conditions de navigation satisfaisantes et vous remercient de l’intérêt que vous portez à l’IGN.

No comment.

Et pendant ce temps sur le site de PagesJaunes :


Google mars !

17 mars 2006 par Alexis KARTMANN

Après Google Moon, on remet ça avec Google Mars.

Une fois qu’on a un moteur carto, il faut bien l’amortir !


Google Earth sur Mac OsX

12 décembre 2005 par Alexis KARTMANN

Toujours en beta privée, mais la disponibilité publique s’approche…


Yahoo Maps passe au flash

3 novembre 2005 par Alexis KARTMANN

Yahoo présente la version beta de Yahoo Maps qui utilise flash.

L’interface est très impressionnante.

D’abord par son esthétique et son ergonomie. Le choix de Flash n’y est sans doute pas pour rien. Par exemple lorsqu’on passe au dessus d’un point d’intérêt, son nom s’affiche. Si on clique dessus, les détails apparaissent.

De plus contrairement à la plupart des sites de cartographie, l’url de la page permet de régénérer la carte, c’est à dire qu’elle contient la position sur la carte et les options de recherche, et ce à tout moment. Enfin théoriquement parce que j’ai réussit à bloquer l’url en enchaînant plusieurs requêtes, mais c’est une version bêta, donc soyons indulgent. Et cela marche même pour un itinéraire.

La où Yahoo fait plus fort, c’est sur les API. Non content de proposer cette interface Flash, et ce en trois version (avec ActionScript, Javascript ou Flex), Yahoo offre aussi une version AJAX (Javascript et DHML, comme Google), ainsi que la version classique HTML.

De plus, contrairement à Google, Yahoo propose aussi des API de géocodage, de recherche de proximité dans la base Yahoo Local, et d’info trafic. La seule limite est le nombre de requête par adresse IP (50.000 par jour, soit plus de 10 millions par an).

Et comme Google, seules les données américaines sont disponibles

Quand on connait le coût des données, il y a vraiment la volonté de Yahoo de concurrencer Google.

Es-ce que cela sera suffisant pour contrer Google ?

Pas d’après Robert Scoble, bloggeur chez Microsoft, le problème n’est plus la beauté des interfaces ni la richesse des API, mais le fait que Google possède la meilleure plateforme publicitaire, et qu’un site qui utilise les services de Google pour la publicité utilisera naturellement les autres services de Google. Avec notamment le fait que l’analyse de l’usage fait par l’internaute des API Google permettra de mieux cibler les publicités que Google servira sur ce site et donc risque d’augmenter les revenus publicitaires du site.

Sans compter la confiance qu’inspire Google (”Do not evil”) et le fait qu’avoir le logo Google sur les cartes est “cool”. Et le fait que la limite de 50.000 pages par jour (comme celle de Yahoo) n’est pas absolue et qu’il est possible d’obtenir une dérogation.

Et surtout la force de Google est le contenu généré par les utilisateurs (qui est globalement son fond de commerce avec la recherche sur le web). Les fonds de carte Google sont enrichis par les sites construits par ses utilisateurs. Et c’est un effet boule de neige, car le nombre de sites exploitant Google maps ne cesse d’augmenter, sans que Google n’est à dépenser d’énergie, à part rajouter des serveurs dans ses web-farms.

Ce que Google est en train de faire en ce moment, c’est construire l’équivalent du système d’exploitation du web, c’est-à-dire les briques de base que tout développeur de site assemblera pour construire son application. Et les briques de Google se combinant bien, le fait d’offrir une brique meilleure ne suffira pas à concurrencer Google. Et travaillant chez Microsoft, Scoble sait de quoi il parle.

La solution pour Yahoo et Microsoft, selon Scoble, est de cloner les API de Google, pour permettre aux utilisateurs de Google de changer facilement de fournisseur. Le standard comme moyen d’avoir une compétition ouverte, en quelque sorte.

Une bonne idée pour les acteurs européens de la cartographie, qui pourrait ainsi valoriser leurs données couvrant des territoires délaissé par Google et consort ?

Via Fred Cavazza.


Widget Map-o-rama

16 octobre 2005 par Alexis KARTMANN

Je viens de tomber sur un widget Konfabulator donnant accès aux cartes Maporama.

C’est sympa sur le principe, mais :

Map-o-rama

  • C’est lent
  • Il n’y a aucune fonction avancé (itinéraire, sauvegarde d’adresses, etc).

Par contre c’est un bon hack, parce que visiblement il n’utilise pas l’API de Maporama, mais attaque directement le site web.


Google Maps n’est plus en beta.

7 octobre 2005 par Alexis KARTMANN

Google maps n’est plus en beta. Il n’existe d’ailleurs même plus. Google maps a fusionné avec Google Locals, les recherches de proximité de Google sur US, Canada et UK.

La stratégie de Google s’affirme donc, en plaçant la cartographie au centre de la recherche de proximité.



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