La guerre des plateformes mobiles a commencée…

13 novembre 2007 par Alexis KARTMANN

J’en parlerais sans doute encore, mais l’annonce de l’Open Handset Alliance et de la plateforme Android, n’a laissé personne indifférent, que ce soit chez Symbian ou Microsoft.

En tout la présentation d’Android par Google me fait furieusement penser à l’iPhone, pas vous ?

J’imagine bien Steve Jobs convoquer Eric Schmidt, PDG de Google et administrateur d’Apple et lui faire la même scène qu’il aurait fait à Bill Gate (à voir dans Pirates of the Valley).

Pendant ce temps Microsoft fait la publicité de Windows Mobile tant qu’il est possible, partout où l’on parle d’Android :

Android

Pour en revenir à Android, en décortiquant le SDK il s’agit donc d’un JavaPhone, basé sur un noyau Linux, avec les services Google (Maps et Talk) directement accessible par le SDK.

En bref rien de bien nouveau, il existe déjà des Java Phones (et même basés sur Linux), et l’IHM semble une copie de celle de l’iPhone (en moins bien fini).

Et d’ailleurs la où Google fait l’aveu que cette plateforme n’est pas vraiment attractive et qu’ils sont en retard par rapport à Symbian, Microsoft et Apple, c’est ce concours pour inciter les développeurs à créer de nouvelles applications. C’est sur que ça change de Symbian qui fait payer (cher) le droit de développer sur leur plateforme et de Microsoft (qui offre quand même des outils gratuit), mais par rapport à l’iPhone qui malgré l’interdiction du développement d’applications tierces a vu le développement de centaines d’applications c’est quand même une autre approche.

D’ailleurs je crois que c’est assez représentatif de la démarche de Google, à savoir créer une plateforme ouverte permettant à tous les développeurs de créer de nouvelles applications qui donneront envie aux acheteurs d’acheter un téléphone Android, alors que jusqu’ici on achète un téléphone pour les fonctions qu’il intègre et ensuite on ajoute éventuellement une application (ce qui arrive assez peu, même avec un smartphone).

A l’inverse l’approche de Nokia avec le rachat de plusieurs éditeurs d’applications et de contenu est de proposer à l’utilisateur une expérience intégrée. Un peu comme Apple avec l’iPhone, avec des accords avec les grand du Web (Google, Yahoo, AOL) dont il intègre les services.

Bref la bataille s’annonce rude, surtout que pour une fois Google n’a pas vraiment d’avance sur le marché ni d’avantage technique à faire valoir, et tout reposera peut-être sur l’adhésion des développeurs.


XWiki gagne un Lutèce d’Or

27 juin 2006 par Alexis KARTMANN

XWiki a gagné le prix du meilleur logiciel libre pour une PME.

Je n’aurai qu’un mot, bravo Ludovic pour ce projet que tu as porté pendant pas mal de temps tout seul (heureusement ça a un peu changé maintenant).


Premier test de Dotclear 2

23 juin 2006 par Alexis KARTMANN

J’ai récemment acheté le domaine kartmann.fr chez Gandi. J’ai donc vu que Gandi allait proposer un service de blog avec le futur Dotclear 2. Et j’ai demandé l’activation du service que j’ai obtenu, malgré l’annonce d’une limitation du nombre de bénéficaires dans un premier temps.

Bref j’ai pu testé en avant première Dotclear 2 (ou plutôt 1.99.20060220). Et franchement, vivement que la version soit disponible en open source (pour le moment c’est encore reservé à Gandi) pour mettre à jour ce blog.

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Pourquoi la constitution de donnés cartographiques libres est difficile

18 août 2005 par Alexis KARTMANN

Je vais tenter de répondre plus en détails au billet de Ludo sur la libération des informations cartographiques.

Comme visiblement les modèles économiques de la cartographie en ligne ne sont pas clairs, je vais tenter d’abord de présenter les acteurs actuels, sans dévoiler d’informations confidentielles. Car la cartographie, comme l’édition de logiciel propriétaire, est le royaume des NDA et des accords de confidentialités.

Fournisseurs de données

Il faut savoir que Navtech et Teleatlas, les fournisseurs les plus souvent utilisés par les sites internet (Yahoo, Google, MSN, Mapquest, Maporama, Viamichelin, Mappy…) le sont parce que :

  • Les données sont les plus complètes en termes de couvertures (USA + une grande partie de l’Europe).
  • Les données sont les plus riches, et sont notamment adaptées au calcul d’itinéraire. En effet si l’affichage d’une carte peu se faire simplement en utilisant un scan d’un plan papier (ou un bitmap généré à partir de sa version numérique), le calcul d’itinéraire ne peut se faire qu’avec un réseau formé de tous les segments des voies, et avec des attributs riches (comme les limitations de vitesses, les sens interdit). De même la localisation d’une adresse sur un plan (qu’on appelle géocodage) nécessite des attributs riches comme le noms de tous les segments des voies, les numéro dans la rue, etc. A la différence des géométries des voies, ces données ne peuvent pas être obtenus à partir d’images satellite ou de photos aériennes. Il faut effectuer des relevés sur place et des interventions humaines pour saisir ces informations. L’origine de l’activité de Navtech et Tele Atlas étant la fourniture de données pour les systèmes de navigation embarqué dans les véhicules (couplés avec un GPS), les données de ces fournisseurs se doivent d’être très riches et complètes.
  • Navtech et Tele Atlas propose pour les sites web un modèle de licence à la consommation (au hit donc). Les sites grand public étant rémunérés par la publicité, qui fonctionne aussi au hit, ce modèle s’avère bien adapté. Les tarifs étant bien sur dégressifs, il n’est pas évident que même pour Google ou MSN l’achat d’un Navtech ou d’un Tele Atlas soit intéressant (même si des bruits ont courut il y a quelques temps, mais chut…)
  • La mise à jour continues des donnés est nécessaires, à cause des changements de plan de circulation, des changements de nom de rue, etc. Navtech et Tele Atlas livrent plusieurs mise à jour de leurs données par an.

Certaines donnés libres existent, mais elle sont plutôt sommaire (carte du type atlas mondial)

Fournisseurs des briques de base.

Pour exploiter ces données brutes, il faut utiliser des moteurs fournissant les fonctions de base (affichage de carte, calcul d’itinéraire, saisie de données).

C’était au départ le rôle des SIG (système d’information géographique) comme Esri et Mapinfo (entre autres, et je me dois de citer aussi GeoConcept, bien sur), mais aucun de ces outils n’est vraiment adapté à l’utilisation dans un site web à fort trafic. Il existe des outils open-source mais aucun n’est utilisé dans un contexte de site web grand public.

Il existe quelques fournisseurs de solution propriétaires sur ce domaines, dont Telcontar utilisé par Google et Yahoo ! La plupart des sites de cartographie ont développé leur propre solution (du moins en partie).

Bien qu’il existe des formats plus ou moins standard d’échange de données cartographique, l’intégration des données dans les moteurs n’est pas une tâches faciles.

Fournisseur de services webs.

La complexité de l’intégration des données et la difficulté de configuration des moteurs de base rend intéressant l’utilisateur de services web pour les fonctions de bases

Microsoft propose ainsi toutes les fonctions de base de MSN Mappoint avec Mappoint.net. Plusieurs sites de cartographie en ligne proposent des offres comparables. Le coût est en général semblable à de la téléphonie : un abonnement fixe et un coût à la requête.

Au départ utilisé principalement pour des applications interne, on voit apparaitre des services à valeurs ajouté exploitant ces briques, comme MapImpact dont j’ai déjà parlé.

Il existe quelques services gratuits, mais bien limités par rapport aux outils payants

Fournisseur d’application web.

Le service fournit est de plus haut niveau que les simples briques de bases, en général adapté à un usage particulier (portail web, logistique, marketing…). On trouve beaucoup de fournisseurs payants dans ce domaine. Les “API” gratuites de Google maps et Yahoo Maps sont plutôt à ranger dans cette catégorie.

Et les standards ?

Il existe un organisme de standardisation, l’OGC, qui élabore des formats de fichier et des interfaces. Sur plus de 200 application implémentant les spécifications Open GIS (dont quelques outils open-source), une quarantaine ont passé la certification.

Cependant tous les acteurs du marché ne suivent pas les recommandations de l’OGC, notamment Microsoft avec Mappoint.net. Est-ce si étonnant, vu que MS ne fait pas partie de l’OGM, contrairement à Oracle et IBM ?

Et si l’OGC a définit un format d’échange de données géographique basé sur XML (GML), il ne définit pas de format de stockage directement utilisable. Par contre il définit le moyen d’étendre une base de données relationnelle pour enregistrer des données géographique. Une partie de cette spécification est d’ailleurs implémenté dans MySQL 4.1 et Postgres 8 (PostGIS).

Des données libres ?

L’existence de l’OGC et l’adoption progressive de ses spécification par de plus en plus d’éditeurs propriétaires rend possible le développement d’outils open-source qui progressivement pourraient remplacer tout ou partie des solutions propriétaires.

Par contre la création de bases libre ne pourraient pas s’appuyer sur les bases propriétaires existantes que l’on replacerait peu à peu par des données libres, car leur licence l’interdit (pas fous !).

Or une base cartographique n’est intéressante pour la communauté que si elle dépasse une certaine taille et qu’elle est complète sur les zones qu’elle couvre.

Une analogie avec Wikipedia est simple. Aujourd’hui il n’existe pas encore l’équivalent de Wikimedia (le moteur de wiki utilisé par Wikipedia), mais sa création est possible, bien que plus complexe à réaliser que Wikimedia. Par contre si Wikipedia était intéressant dès l’écriture des premiers articles, il faudra attendra de disposer de plusieurs villes complètements couvertes avant que des données soient utile. J’ai connus quelques aventuriers qui ont tenté de saisir les données (voire de créer une communauté, et ils ont très vite décidé de travailler avec Navtech ou Tele Atlas.

Reste l’hypothèse d’un mécène. Il ne faut pas compter sur le secteur public, car la mission de service public de collecte des données est rendue par les IGN nationaux et leur modèle économique ne peut pas fonctionner sans vente des données. Et contrairement à d’autres bases de données que l’on peut libérer, les base cartographiques doivent être mise à jour régulièrement pour être valable. On peut envisager que des bases anciennes soient libérés (je crois que c’est le cas aux USA), mais sans mise à jour leur intérêt est très limité.

Quand à un consortium d’entreprise privé, il ne se créera que si l’un des deux fournisseurs venaient à disparaitre. Car quoi qu’on en dise, le développement du modèle libre dans le logiciel, et notamment son soutien par beaucoup de sociétés comme IBM et Novell, est quand même liée à l’hégémonie de Microsoft. Tant qu’il existera deux fournisseurs en concurrences les prix continueront à baisser avec la généralisation de l’utilisation des données (puisque le coût sera virtuellement partagé entre les utilisateurs).

Et comme l’a dit Ludovic, il faut prendre en compte le rapport entre l’intérêt pour la communauté et les coûts. L’existence de Wikipedia se justifie par le partage de la connaissance qu’une encyclopédie permet. Les bases de données cartographique utilisé par les sites web sont plutôt des informations. A l’inverse certains informations géolocalisés sont plus proches de l’esprit de partage, comme ce que fait Yahoo avec Yahoo locals.

En conclusion

Comme je l’ai déjà dit, je reste persuadé que c’est un modèle mixte propriétaire/libre qui va s’imposer, du moins pour le moment. A moins qu’une technologie de rupture dans la création des données cartographiques n’apparaisse. Mais chut… c’est une autre histoire.


Les données cartographique libres ?

7 août 2005 par Alexis KARTMANN

Merci à ludo de m’avoir indiqué ce lien indiquant les 10 choses qui devraient être libres d’après l’un des responsables de Wikipedia.

J’en parle parce qu’en numéro 7 il y a les cartes (free GIS software, free Geodata). On en est actuellement loin… Et ce n’est pas Google qui va changer ça en travaillant avec des éditeurs de logiciel propriétaire (Telcontar) et des fournisseurs de données (Navtech etc).

En fait à la différence de Wikipedia la constitution d’une base cartographique est bien moins motivante pour des volontaires, tout d’abord parce que les travail n’est pas très excitant, et d’autre part parce qu’il existe beaucoup de site fournissant gratuitement l’accès à des cartes en ligne.

Par contre l’enrichissement des cartes par des données personnelles est bien plus motivante, il suffit de voir le nombre d’entrées dans le BBS de KeyholeGoogle earth.

Donc pourquoi pas imaginer des modèles mixte de données libres et propriétaires ? L’avantage de la cartographie c’est que c’est beaucoup plus facilement réalisable qu’avec d’autres type d’informations.

De beaux débats libre/propriétaire en perspective.


Nouvelle version de nDumbster

4 juillet 2005 par Alexis KARTMANN

Je suis heureux d’annoncer la sortie d’une nouvelle version de nDumbster. nDumbster permet aux développeurs .Net d’écrire des tests unitaires d’application envoyant des e-mails en simulant un serveur SMTP.

Doté d’une licence Apache 2.0, il peut donc être utilisé par tout projet, open-source ou propriétaire.

nDumbster est au départ une adaptation de ndumbster (Java) en C#. C’est le résultat d’une collaboration entre Martin Woodward et moi-même.

Cette nouvelle version est la première réellement utilisable. Elle est fournit avec une documentation, et est compatible avec les plateformes suivantes :

  • .Net 1.0
  • .Net 1.1
  • .Net 2.0 Beta 2
  • Mono 1.0 (et 1.1)
  • Shared Source CLI 1.0
  • CLI 1.0 (c’est à dire une version release compatible avec toutes ces plateformes).

nDumbster est disponible sur http://ndumbster.sourceforge.net.


Nouvelle participation à un projet open-source

24 juin 2005 par Alexis KARTMANN

Après XWiki de l’ami Ludo (j’ai d’ailleurs une correction à faire sur le support LDAP), et un projet personnel dont le développement est en cours, je viens d’intégrer l’équipe de NDumbster dont j’avais déjà parlé. Bientôt on devrait avoir un outil de test d’envoi de mail sous dotNet fonctionnel.

Et c’est sans compter le développement web que je fais pour rendre service à un ami (qui me permet d’ailleurs d’utiliser largement NDumbster)…

Vivement que j’ai trouvé du boulot pour me reposer un peu (ça vient, ça vient) !


Publicité Gratuite

2 juin 2005 par Alexis KARTMANN

Veuillez m’excuser pour cette interruption publicitaire, mais c’est pour un ami.

DALIBO

Société

Notre savoir-faire technique couvre un large éventail de domaines : bases de données, serveurs d’entreprises, gestion de sauvegardes, expertise système (GNU/Linux) et réseau, internet…

Ces compétences font de dalibo un partenaire proche qui vous aide à fiabiliser votre solution informatique, améliorer votre visibilité sur internet, proposer de nouveaux services à vos clients, innover en utilisant les nouvelles technologies et l’Open-Source.

Nos Fondateurs

Dalibo est née de la rencontre de quatre experts des logiciels libres…

Jean-Paul Argudo Expert en bases de données

Acteur et promoteur des Logiciels Libres depuis 2000, Jean-Paul participe activement à la promotion du projet PostgreSQL et a fondé le site PostgreSQLFr.org, posant ainsi les bases d’une communauté Française autour du SGBD libre phare. Il est expert en bases de données, DBA Oracle certifié et titulaire d’une MIAGE. Pour le compte d’IdealX, il a réalisé de nombreuses migrations de bases de données, depuis des SGBD propriétaires vers des SGBD libres.

Dimitri Fontaine Spécialiste des Logiciels Libres

Au coeur de la communauté française du logiciel libre, dès ses études d’ingénieur en informatique en 1998, Dimitri a toujours voulu travailler dans un environnement privilégiant les solutions libres. Il rejoint alors IDEALX et y fait ses premières armes dans le secteur R&D de l’entreprise, et rencontre quelques uns des principaux acteurs du mouvement du logiciel libre français, notamment Jean-Paul Argudo. Il est actuellement un des développeurs principaux du projet TUTOS et contribue activement au projet debian.

Alexandre Baron Expert en Système d’Information

Au sein de Thales-IS, Alexandre était responsable du développement d’un système d’information géographique destiné aux aviations civiles. Ce projet (qui l’a conduit de l’Estonie à la Nouvelle-Zélande) lui a apporté de solides compétences dans les domaines de l’administration système (UNIX, Linux) et de SGBD (Oracle, PostgreSQL). Son savoir-faire technique est complété par une très bonne connaissance des besoins informatiques dans les milieux industriels.

Damien Clochard Web & Mobilité

Après un passage chez Maporama.com, leader européen de la cartographie en ligne, Damien devient responsable des développements chez un Opérateur Haut-Débit. En 2002 il participe aux premiers pas du Wi-Fi en France, en réalisant et installant l’un des premiers hot-spots de Paris. Fort de toutes ces expériences, Damien maitrise à la fois les réseaux mobiles, les micro-systèmes (linux embarqué) et la conception d’applications web évoluées…


La fin des licences logicielles ?

28 mai 2005 par Alexis KARTMANN

Voici un article dans IT Manager’s Journal qui va plaire à Ludovic : Is the enterprise software licensing business dying?.

L’auteur explique les revenus de Siebel s’effondrent, et que ce n’est pas un cas isolé chez les éditeurs de logiciel propriétaires.

Les causes en sont la concurrence des solutions ASP (Salesforce en l’occurrence fait beaucoup de mal à Siebel), la possibilité avec l’offshore de développer sa propre solution à moindre coût, et bien sur l’open source (SugarCRM et CentricCRM).

Ceci ne signifie pas que le logiciel en tant que tel va disparaître, mais que de nouveaux modèles de revenus doivent être inventés. Le boom internet n’a pas permit l’émergence de nouveaux éditeurs importants (Netscape est mort), mais plutôt des sociétés comme eBay et Google qui sont utilisateurs de logiciel mais fournissent à leurs utilisateurs un service.

L’auteur conclu en disant que les éditeurs traditionnels peuvent encore apporter quelque chose mais qu’ils doivent faire évoluer leur modèle de revenue.

Il faut quand même noter qu’il existe encore des éditeurs rentables, voire très rentable. Et je ne parle pas que de Microsoft. En fait il semble que le marché du logiciel propriétaire est par essence monopolistique, car le coût de changement du logiciel (et notamment la migration des données) rend souvent le client prisonnier de son fournisseur.

Certains logiciels n’ont pas d’alternative Open-source ou ne peuvent pas être offert en mode ASP. Leur éditeurs ont donc encore de beau jour devant eux. Mais même sur ces marché de niche il y a souvent un quasi monopole, ou du moins un leader qui draine la plupart des revenus.

J’avait fait cette analyse il y quelques années, quand j’ai quitté le monde de l’édition du logiciel traditionnel pour aller vers les services en ligne. Mon diagnostic venait plutôt du fait qu’aucun investisseur ne voulait investir chez un éditeur, de peur d’être balayé par Microsoft si le marché se révélait porteur. Et aujourd’hui j’ai l’impression que les fournisseur de services en ligne commencent à se concentrer et que Google étant en train de devenir le Microsoft du Web, il sera de plus en plus difficile d’entrer sur ce marché. Il reste quand même quelques places à prendre, Skype et Flickr en sont de bons exemples.

A l’inverse le monde du logiciel open-source reste ouvert, même si certains acteurs commence à grossir. Cependant on ne voit pas encore de monopole se dessiner. J’ai de plus en plus le sentiment que c’est dans ce domaine que les choses vont se passer dans les années à venir. Mais il reste vraiment à inventer ou affiner les modèles économiques.


Trophées du libre 2005 : Les photos

27 mai 2005 par Alexis KARTMANN

Suite à une discussion avec Jérémi, j’ai crée un compte Flickr dans lequel j’ai mis les photos que j’ai prises lors des trophées du libre.

Concernant les résultats, ils sont disponible ici. XWiki a été dauphin dans sa catégorie. Bravo à Prométhée.

L’événement a été l’occasion de voir Renaud Dutreil, Ministre de Fonction publique et de la Réforme l’État faire un plaidoyer pour l’usage des logiciels libres dans le secteur public.

Et nous avons sympathisé avec l’équipe de Lodel, dont XWiki pourrait utiliser le module de transfert de Word/Open Office vers XHTML. Bientôt un import Word dans XWiki ?



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