Comparatif logiciels de navigation sur PDA
2 août 2005 par Alexis KARTMANNTT-Hardware a réalisé un test comparatif entre les logiciels de navigation sur PDA de Viamichelin, TomTom et Navigon.
Et le gagnant est … Tom-Tom, comme d’habitude.
TT-Hardware a réalisé un test comparatif entre les logiciels de navigation sur PDA de Viamichelin, TomTom et Navigon.
Et le gagnant est … Tom-Tom, comme d’habitude.
MapImpact est un client riche (smart client) qui propose des fonctions de GeoMarketing grâce aux web services de Maporama.
On voit dans la vidéo de démonstration que les fonctionnalités sont proches d’un MapPoint.net, mais avec un prix lié au nombre d’adresses géré dans le système. A la différence près que Mappoint 2004 coûte 320 € à la FNAC, fonctionne sans accès web et sans limite d’adresses, alors que MapImpact coûte entre 299 € et 799 € avec un nombre limité d’adresse. Sans compter que Mappoint propose aussi des fonctions de calcul d’itinéraire, et offre une API de programmation.
En conclusion, un produit qui souffre d’un prix trop élevé, quelle que soit ses qualités.
Merci à Ludo pour l’info.
Spontania est un nouveau plugin pour Skype qui permet de faire de la vidéoconférence.
A la différence de vSkype, Spontania ne permet pas encore la multi-vidéo-conférence, mais son utilisation est beaucoup plus facile et sont intégration avec Skype plus intuitive.
Dès que l’on est en conversation Skype avec quelqu’un équipé lui aussi du plugin Spontania, on peut lancer une conversation vidéo. La qualité est comparable avec celle de vSkype (même un peu meilleure il me semble). Et comme vSkype, Spontatia fonctionne même derrière un routeur et un firewall !
Je viens de faire un test avec Ludo qui est actuellement à San Francisco et c’était très concluant.
A essayer d’urgence si vous avez une Webcam.
J’utilise Trillian Pro (la version payante) pour tous les services de messagerie instantanés auquels je suis abonné (Yahoo, MSN, Jabber, ICQ…)
Mais j’utilise aussi Skype pour la téléphonie et le chat.
Le plugin Skyllian permet d’afficher la listes des contacts Skype dans Trillian, d’appeler un contact en ligne, ainsi que de demarrer une conversation.
De plus les conversions textes de Skype sont archivés dans Trillian
Indispensable pour les utilisateurs de Skype et de Trillian.
Oracle organise un concours ouvert aux développeurs utilisant leurs produits, avec un voyage dans l’espace pour le gagnant.
Le concours consiste en plusieurs questionnaires sur les produits Oracle, dont la réussite permet de participer à un tirage au sort.
Alors bonne change à tous !
Je suis l’heureux possesseur d’un téléphone Orange SPV de première génération. Jusqu’à ce que j’achète un iPod je l’utilisait aussi comme lecteur MP3 (enfin plutôt WMP).
Avec l’iPod j’ai commencé à utiliser le format Mpeg 4 audio (M4A), bien sur incompatible avec le Windows Media Player du SPV. En fait ce n’était pas vraiment gênant vu que l’iPod ne me quitte plus.
Bref je viens de découvrir BetaPlayer qui non content de lire les fichiers audio M4A, lit aussi les vidéos au format DIVX.
Évidement on ne peut pas utiliser des fichiers DIVX utilisé sur un PC, mais Pocket DivX Encoder permet de transformer rapidement (quelques dizaines de minutes sur mon P4 2.5 GHz) une vidéo PC en un divx lisible sur SPV.
Et ça marche. Bien sur il faut avoir une carte SD mais c’est mon cas. Sur une carte 128 Mo on peut facilement mettre un film de 2 heures.
Et beta player fonctionne aussi sur Pocket PC.
Puisque j’ai un peu inspiré les billet de Ludo et Phillipe en leur signalant cet article du monde, je me sens un peu obligé d’apporter mon éclairage.
Je trouve frappant qu’il y ait si peu d’éditeurs européens de taille conséquente.
Un élément d’explication (que j’ai vérifié chez les nombreux petits éditeurs que je connais), c’est le fait que la diversité des cultures et des langues en Europe rend difficile la création d’un logiciel adapté au marché européen global. A l’inverse un éditeur américain peut dans un premier temps sortir une version uniquement américaine d’un logiciel, puis le localiser lorsqu’il est rentabilité par les ventes nationales. Certains produits sont même vendu hors US sans être adapté (l’anglais devenant une langue universelle), la localisation n’est donc nécessaire que pour augmenter les marges.
En Europe certains marchés sont fermés si un logiciel n’est pas localisé. Un éditeur européen peut soit décider de rester au départ sur son territoire national, mais alors la localisation peut devenir difficile lorsque le logiciel n’est pas prévue pour cela au départ. Une autre solution est de sortir un produit localisé pour tous les pays d’Europe, mais la maintenance de 20 langues au moins n’est pas négligeable pour une petite entreprise.
Dans tous les cas l’investissement pour pouvoir toucher le même volume de marché en Europe qu’aux USA est donc plus coûteux (même si le coût du travail est plus faible). La conséquence en est la prolifération de petit éditeurs nationaux, s’accrochant à des marché de niche, faisant peu de bénéfice et ne pouvant pas pas ou peu investir dans le développement de nouveau produit. Ce n’est pas pour rien que beaucoup de créateurs européens sont partis aux USA.
Comme le dit Ludovic, l’open-source peut ici être un élément de solution. Il suffit au développeur de se concentrer une version anglaise, la localisation étant faite par des contributeurs. Mais la faiblesse de l’open-source par rapport au modèle propriétaire (du point de vu de l’éditeur), c’est l’absence de cet effet de levier permettant des marges importantes une fois que le développement est rentabilisé, mécanisme qui permet à Microsoft et d’autre d’investir dans le développement de nouveaux produits.
Alors que manque-t-il à la France ? Une langue unique en Europe
Connaissez-vous AutoIt ? C’est un utilitaire permettant d’automatiser toutes les applications Windows en simulant l’interaction d’un utilisateur. Il est surtout utile pour automatiser l’installation et la configuration d’applications (dans le cas d’un déploiement) d’un manière plus simple qu’avec WSH, surtout pour les applications non scriptables. De plus il est gratuit et permet même de générer des programmes autonome à partir d’un scripts. L’outil indispensable de tout administrateur Windows
Et bien ce “petit” outil pourrait être une des briques d’un système d’exploitation plus intelligent.
Aujourd’hui un système d’exploitation fournit aux développeurs les outils permettant de développer plus rapidement des applications. D’une part en offrant une couche d’abstraction du matériel (notamment les drivers), et d’autre part en offrant des librairies de fonctions de base (interface graphique, librairies 3D, etc). Le service offert à l’utilisateur est indirect, au travers des logiciels disponibles sur la plateforme (même si les système d’exploitation viennent de plus en plus avec des applications intégrés).
Le système d’exploitation donne quand même au l’utilisateur le moyen de modifier son comportement (thème visuels, paramétrages d’optimisation, activation de fonctions…). Cependant le niveau de paramétrage disponible est souvent limité. Voyons quelques scénarios difficile à réaliser actuellement
Premier exemple : J’écoute de la musique avec iTunes (parce que j’ai un iPod), et quelqu’un m’appelle sur Skype. Je dois appuyer sur le bouton pause de iTunes, activer mon micro casque sur les paramètres d’enregistrements de Windows, et ensuite décrocher sur Skype. Pourquoi ceci n’est pas automatisable dans Windows ?
Autre exemple : Je parle avec un ami sur MSN ou Yahoo Messenger. Il me parle d’un mail qu’il m’aurait envoyé récemment. Je dois ouvrir Outlook, taper rechercher et saisir le nom de mon ami et le sujet du mail en question pour le retrouver, attendre quelques secondes le résultat (et encore c’est parce que j’utilise LookOut, sinon ça peut durer quelques minutes). Pourquoi n’ai-je pas un moyen d’automatiser cela ?
Il me semble que certains de ces points sont étudiés depuis longtemps. Par exemple j’ai développé quelques applications sous PalmOS, et la fonction de recherche est unifié. Chaque application peut fournir sa propre fonction de recherche et lorsque l’utilisateur effectue une recherche, c’est chaque application qui effectue la recherche sur ses donnés, et pas le système qui recherche dans tous les fichiers.
Je rêve d’un système d’exploitation permettant aux applications d’être des briques d’un mécano que l’utilisateur pourrait assembler à sa guise, que l’on puisse définir les interactions entre ces applications (un événement dans une application déclenche une action dans d’autres applications), et cela sans devoir maîtriser la programmation.
Si quelqu’un connaît une application ou un OS offrant cela, ça m’intéresse…
Un ancien de Netscape donne son avis sur le groupware.
Deux passages très interessants :
Je n’avais jamais vu le dernier point dans un bouquin de marketing, mais finalement c’est peut-être vrai…
Voici la description de deux utilitaires gratuits (mais en source fermé) de synchronisation de fichiers sous Windows : Ghostfiles et SyncBack.
Il s’agit des versions gratuites des versions pro (une nouvelle façon de faire du shareware).
Si les logiciels répondent aux mêmes problèmatique de conservation de donnée, les philosophies sont par contre différentes.