Jeux sur Linux
Un article interessant sur le jeux sur linux ici.
En gros le jeux reste encore un domaine à ameliorer sur Linux, notamment par le faible nombre d’éditeurs commerciaux sortant leurs jeux sur Linux (à l’exception notable de Id dont tous les jeux sont disponibles sur Linux).
Sur le plan matériel les cartes graphiques ATI et NVIDIA sont suporté (avec un avantage pour NVIDIA), et les cartes sons creative sont aussi bien supporté. Par contre pour le reste (Paddle, Joystick), c’est plus variable.
Un point m’a fait un peu tiquer dans cet article : je ne suis pas persuadé qu’une augmentation du portage des jeux PC vers Mac grace au succès éventuel du Mac mini, entraine plus de portage vers Linux. Même si le portage est facile, il n’aura lieu que si la plateforme est suffisament representé. Or si un propriétaire de Mac n’a pas forcement un PC, un utilisateur de Linux sur PC aura forcement un dual boot Windows si c’est un joueur… Donc aujourd’hui porter un jeux sur Linux n’augmentera pas son marché potentiel, contrairement à un portage sur Mac.
Par contre le développement de jeux directement sur Linux commence à produire des jeux de qualité comme Flight Gear.
Des produits comme Cedega (ancien WineX) permettant d’executer des jeux Windows directement sous Linux peuvent par contre finir de transformer Linux en alternative à Windows. Mais c’est dommage que Cedega coute 5 $ par mois pour un produit encore imparfait.
février 18th, 2005 à 10:19
Moi ce que je critiquerai le plus dans l’article, c’est le fait qu’il ne note à aucun moment le fait que Matrox, malgré du matériel inférieur et simplement grâce au fait qu’ils donnaient accès complet aux specs de leurs cartes, ont eu beaucoup de clients Linux.
Ce qui me fait dire, comme l’article, que le portage des jeux sur Mac peut aider au portage Linux, très indirectement. Bon, déjà ça faciliterait le boulot, la couche DirectX étant enfin éliminée. Ensuite les boites peuvent constater que le linuxien moyen, moins aujourd’hui qu’hier mais quand même, achète son matériel systématiquement compatible. Car même un excellent développeur applicatif, ce que n’était probablement déjà même plus le linuxien moyen d’il y a cinq ans, n’est que rarement capable d’écrire un driver pour son matos. Beaucoup, beaucoup de gens n’ont plus que Linux à la maison… avec une console. Pas des gamers acharnés, mais des gens qui profitent assez bien de la supériorité intrinsèque de la plate-forme pour les quelques jeux qu’ils arrivent à lancer… Et non, je ne prends pas parti, j’ai vu des gains de 20% de FPS en passant d’un OS à l’autre avec le même matos sur Doom 3 ou UT par exemple… et presque 15% sur Half Life 1, malgré l’émulation… Bravo Windows. Bref…
Je n’ai plus envie, mais alors vraiment plus envie du tout, plus jamais, de me cogner de l’admin Windows à la maison. C’est trop chiant. Un Linux ou un BSD, c’est la première config qui est épique, une fois que c’est fait c’est sur des rails. Pas de virus, pas de spywares, les (l)users bien parqués, tout va bien… je connais des amateurs qui commencent à s’en rendre compte, et à me rejoindre. La plupart de ces amateurs aiment jouer. Ils préféreront toujours acheter un jeu Linux qu’attendre une émulation. Du reste Cedega euh… Bof quoi ! Rien qu’à regarder autour de moi, le portage de jeux sous Linux est d’une part une nécessité pour le monde du Libre, qui ne décollera pas complètement dans les foyers sans ça, d’autre part un placement très intéressant pour les premiers qui le feront. Peut-être même un moyen de se démarquer, et de décoller pour des petites boites bourrées de talents un peu rebelles… Tant qu’il en reste et qu’EA n’a pas complètement fini de bouffer la concurrence.
février 18th, 2005 à 11:35
C’est vrai que matrox a été a une époque le seul constructeur dont les cartes était utilisable sur Linux. Mais comme l’article parlait du jeux en 2005, ils sont un peu passé à coté.
Je suis d’accord qu’aujourd’hui la compatibilité materielle n’est plus vraiment un problème sur Linux, sauf sur quelques materiel ancien et exotique, qui de toute façon ne marche plus sur XP non plus (j’en ai plein ma cave…).
Concernant la comparaison Linux/Windows j’ai plutôt l’experience inverse, je trouve aujourd’hui l’installation d’un distribution aussi facile que l’installation de Windows, par contre après, ça dépend de ce qu’on veut faire, et notamment de la facilité d’installation du logiciel ou du materiel que l’on cherche à installer. Parce que l’ajout de certains modem ADSL USB sous linux c’était pas triste (Mais ce n’est plus le cas aujourd’hui, heureusement). Quand aux spyware/virus, je n’en ai pas, mais au prix de l’utilisation d’un antivirus qui ralenti mon PC… et j’utilise Firefox.
Je suis d’accord que Cedega n’est pas une solution satisfaisante, tout comme CodeWeaver pour les application office, mais en attendant c’est mieux que rien.
Par contre je pense que tu a mis le doigt sur ce qui risque d’être la configuration non-windows de plus en plus fréquente : un PC sous linux et une console de jeux. Et pour les drogués de Billoux ils peuvent toujours acheter une XBOX.